Comment se rendre intéressant sur Facebook : les meilleures astuces

Comment se rendre intéressant sur Facebook : les meilleures astuces

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Avoir plein d’amis sur Facebook, c’est une chose, susciter leur intérêt en est une autre. Comment avoir du succès sur Facebook ? Comment récolter un max de « j’aime » et de commentaires ? Comment attirer l’attention de vos « amis » et ne pas passer inaperçu ? Voici les meilleures astuces pour devenir populaire sur Facebook et vous faire plein d’amis pour la vie…

1. Facebook, tu l’aimes ou tu le quittes : les adieux qui n’en finissent pas

Annoncez (régulièrement) à vos « amis » que vous allez quitter Facebook, puis faites vos adieux (longs et déchirants si possible) afin qu’ils vous supplient de rester.

Quelques exemples :

« Trop marre de Facebook, j’vous aime adieu ! »

« J’suis venu te dire que je m’en vais. Et tes larmes n’y pourront rien changer. »

« Je vous dis à bientôt… peut-être… »

« Ça fait un moment que ça me travaille, mais je crois que je vais quitter Facebook. Peut-être provisoirement. Peut-être pour toujours. Je croyais naïvement que Facebook allait m’aider à combler ce vide affectif qui me bouffe un peu plus chaque jour… »

À quoi bon continuer sans vous ? À quoi bon avoir 2 000 amis, si vous n’en faites plus partie ? Un ami vous manque et Facebook est dépeuplé.

Autre exemple : « Je vais déserter un peu ma page, le temps de souffler. »

Facebook, c’est pire que l’usine ! Facebook, c’est marche ou crève. Facebook, c’est Dallas. Cet impitoyable Facebook nous broie sans remords. Chez certains « amis », il faut même pédaler pour faire fonctionner la « machine ». Facebook est tellement épuisant qu’il faut régulièrement faire une pause. Remarquez, tout dépend de ce qu’on y fait sur Facebook : reluquer, flirter, critiquer, etc. Tout ça peut vite devenir fatigant… usant même.

Encore un exemple : « Mes amis, je suis juste passé en coup de vent pour vous faire un petit coucou. Pardonnez-moi de ne pas être très présent sur Facebook en ce moment, mais je suis en train de faire le tour du monde en pédalo. À bientôt… j’espère ! »

Je suis indisponible, mais reste joignable en toutes circonstances !

Je suis indisponible, mais reste joignable en toutes circonstances !

Faites vos adieux pendant trois ans… comme les Frères Jacques !

2. Le « come-back » à l’Olympia ou les remerciements larmoyants façon « Cérémonie des César »

Faites votre grand retour après avoir disparu tragiquement et/ou brutalement de Facebook. Ben oui, le but c’est tout de même de revenir, sinon à quoi bon avoir quitté Facebook !

Précaution d’emploi : laissez passer un peu plus de deux heures entre les adieux déchirants et votre grand retour. Vos « amis » doivent avoir le temps de souffler souffrir constater votre disparition du fil d’actu. Se rendront-ils compte d’ailleurs de votre absence ?

Quelques exemples :

« Mes amis, j’ai décidé de revenir parmi vous, après ces quelques minutes heures jours semaines d’absence. »

« Merci, mes amis facebookiens, pour votre soutien durant cette épreuve. Sans vous, je crois bien que je n’aurais jamais réussi… à faire cette mayonnaise… heu… à tenir le coup… »

« Je ne sais pas si j’ai manqué à Facebook. Mais à moi, Facebook a manqué… Follement… Éperdument… Douloureusement… »

« Je tiens à remercier ma mère, mon père, mes frères et mes sœurs, Pierre, Paul, Jacques… ainsi que toute la Compagnie créole. »

Un jour, j’ai vu sur Facebook le profil d’un type mort depuis un an (son compte n’avait pas été clôturé). 😥 Eh bien, ses amis facebookiens, apparemment pas du tout au courant de son « absence » de Facebook (et de la vie en général !), se sont succédé pour lui souhaiter un joyeux anniversaire. Je n’ai pas eu le courage de leur dire que leur « ami » s’était absenté de Facebook, et ce, définitivement !

3. Le grand nettoyage de printemps

Annoncez officiellement que vous allez faire le ménage parmi vos contacts. Puis effectuez un grand « tri » parmi vos « amis » en « supprimant » ceux dont la tête ne nous revient pas (ou plus) ou bien qui ne se sont jamais intéressés à vos publications ! N’hésitez pas à tailler dans la masse. Ce n’est pas le moment de faire du sentimentalisme.

« Mes amis, je vais hélas devoir me séparer de certains d’entre vous. »

Cette phrase irait bien aussi dans la bouche d’un psychopathe, non ? Vous savez, juste au moment où il s’apprête à liquider sa victime !

« Ne m’en voulez pas, mais je vais hélas devoir me séparer de vous. »

Exemple : « Ne m’en voulez pas si je quitte certains amis avec lesquels je ne partage rien. N’hésitez pas, par contre, à me redemander en ami, je vous accepterai volontiers. »

Vous vous voyez dire ça par téléphone à un ami qui ne vous a pas donné signe de vie depuis longtemps ?

Faites attention quand vous             « supprimez » un ami sur Facebook, vous risquez de voir débarquer les pompiers chez vous !

T’es mon ami, t’es plus mon ami, t’es mon ami… C’est rigolo de se « demander en ami », non ? Ça occupe et puis, c’est bon de faire un bilan de ses sentiments de temps en temps.

4. Le compte à rebours façon décollage de fusée depuis la base de lancement de Kourou

Faites le compte à rebours d’un événement important (pour vous) sans dire de quoi il s’agit, afin de créer un suspense de folie et une attente insoutenable.

Exemple : « J -5. », « H- 12. »

Précaution d’emploi : ne dites pas (tout de suite) qu’il s’agissait du compte à rebours du lancement de votre machine à laver.

Un mur de machines à laver, c’est presque aussi passionnant qu’un « mur » Facebook !

5. La bonne nouvelle qu’on ne connaîtra pas… ou du moins pas tout de suite (variante de lastuce n°4)

Annoncez à vos amis une bonne nouvelle en exultant de joie au moyen d’interjections, d’onomatopées, d’émoticônes et autres points d’exclamation et de suspension. Mais ne dites surtout pas de quoi il s’agit, du moins pas tout de suite ! L’objectif est de faire rêver vos « amis » et de leur faire profiter de votre bonheur dans un pur élan de générosité tout en créant une attente insoutenable. Joie d’offrir, plaisir de recevoir.

Quelques exemples :

« Cela pourrait être un jour trèèès important. 😛 😀 😛   »

« C’est dingue ce qu’il m’arriiiiiiiiiiiiiiiiiiiive, je suis trop contennnnnnnnnnnnnnnnte ! »

« Yeeeeeeees !!!! Une excellente nouvelle à vous annoncer ce soir mes amiiiiiiiiiiis !!!!!!!! Hi, hi, hi. Lol ! MDR ! Trop cooool. Méga heureuse !!! »

« Dans quelques jours, une ÉNOOOOOORME surprise… »

L’imagination est parfois supérieure à la réalité, alors… laissez faire la magie.

6.  La mauvaise nouvelle qu’on ne connaîtra pas… non plus (tombant telle une dépêche de l’AFP)

Idem astuce n°5, mais avec une mauvaise nouvelle.

Entraînez vos « amis » dans un feuilleton aux multiples rebondissements (en l’occurrence le feuilleton de votre vie, bien plus passionnant que Les Feux de l’Amour). Captivez l’auditoire en titillant l’imagination d’une façon insoutenable. Laissez entendre à vos « amis » que vous traversez une période difficile que la pudeur vous empêche de révéler au grand jour ou bien qu’un problème physique (voire médical) vous empêche de… tendre le bras pour allumer l’ordinateur !…

Exemple : « Pour des raisons que je ne peux pas vous communiquer mes amis, je serai, hélas, moins présent sur Facebook ces prochains jours. »

Précaution d’emploi : veillez, pour plus de crédibilité, à ne pas vous afficher sur Facebook, dès le soir-même. Surfez sur Facebook en mode incognito. Et ne cliquez pas sur tout ce qui bouge « comme un malade » (puisque vous êtes censé être malade !) Vos « amis » doivent vous imaginer au fond de votre lit ou à mille lieues de votre ordinateur en train de mener un combat acharné contre l’adversité.

7. Le brainstorming géant

Laissez vos phrases en suspens afin que vos « amis » les terminent pour vous. Rien de plus agaçant qu’une phrase inachevée, n’est-ce pas ? Lancez la phrase et laissez faire le travail.

Exemple : « Hier soir, j’ai rencontré… »

Patrick Bruel ? Nabila ? Ma voisine de palier ? Allez, tous en chœur, c’est parti pour un brainstorming géant !

Exemple : « Bonjour les amis, j’ai un cas de conscience… »

À part « Ah oui », « bon courage, tiens bon », « c’est cool », « c’est pas cool », « c’est vraiment pas cool », « c’est vraiment vraiment pas cool », « c’est vraiment vraiment vraiment pas cool du tout », « bon cas de conscience !!! », etc. quoi dire ? Au fait, récemment, j’ai souhaité « bon accouchement » à une amie. 😯

Autre astuce : faites participer vos « amis » en soumettant à leur sagacité un problème afin de susciter un élan collectif de solidarité à votre égard.

Autre exemple :

— Mes amis, je vous écris depuis l’ordinateur du cybercafé en face du camping des Flots bleus de Berck-sur-Mer. Ma femme a froid et je voudrais faire un feu. Y aurait-il quelqu’un parmi vous qui pourrait m’expliquer comment on allume un feu ?

— Avec une allumette Dugland !

Il y aura toujours un « ami » (et même plusieurs) pour faire ce genre de commentaire. Mais, en général, les « amis » sont de bonne volonté : vous pourrez toujours compter sur eux pour vous apporter une réponse rapide à une question que vous ne leur avez pas posée !

Allez, on révise un peu !

8. Le mouvement d’humeur, plus vulgairement appelé le « coup de gueule »

Créez la polémique pour faire réagir vos « amis ». Montrez par la même occasion que vous n’avez pas peur d’afficher vos opinions quitte à prendre violemment position et à vous « mouiller » politiquement.

Exemple : « Trop marre de me brûler les doigts en achetant le pain à la boulangerie ! »

À décliner selon tous vos petits tracas quotidiens : « trop marre d’être la seule à changer le rouleau de PQ », « trop marre de la pluie », « trop marre d’en avoir marre », etc.

9. La réflexion profonde sur la vie

Apportez un peu de profondeur à vos publications tout en montrant votre spiritualité. Ce n’est pas parce que vous ne lisez que Facebook que la philosophie ne vous intéresse pas.

Quelques exemples :

« Avant l’heure, c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure. »

« Un escalier se monte marche par marche. »

« Ça passe ou ça casse. »

Ou alors un bon vieux proverbe de Lao Tseu, une valeur sûre : « Si tu me cherches, je suis là où tu n’es jamais allé. Si tu me juges, contente-toi plutôt de suivre ton propre chemin. »

Ou bien plus profond encore : « La vie, cette grosse salop…, fauche nos rêves illusoires et flétrit dans la force de l’âge nos élans délétères à l’heure où blanchit la campagne… »

Astuce : jouez le mystère avec des phrases à double sens que vos « amis » seront libres d’interpréter et de commenter… ou pas : « J’ai une araignée dans le plafond. » (commentaires possibles : pirouette, cacahuète, alouette, chouette, pouette, pouette, etc.)

10. Le journal intime

Transformez le moindre acte quotidien en un événement majeur afin de faire participer vos « amis » à votre vie et… vous sentir moins seul. Informez en temps réel vos « amis » de tout ce que vous faites… et même de ce que vous ne faites pas.

Exemple : « Là, je finis mon ménage et après j’attaque le rangement de ma bibliothèque. Mais d’abord, je vais aller faire pipi. »

Ben quoi, c’est pas normal que ce soit toujours vous qui vous tapiez toutes les corvées ! À quoi ça sert d’avoir des « amis », si on ne peut même pas leur demander un petit coup de main de temps en temps ?

Voici Fbed, un prototype de lit en forme de F pour rester connecté 24h/24 !

Facebook, c’est pas tout à fait comme dans la (vraie) vie et heureusement… Vous vous voyez téléphoner à vos amis, les uns après les autres, pour les informer qu’à midi vous avez mangé des frites ? Ou bien pour les prévenir à 4 heures du matin que vous êtes crevé et que vous allez vous coucher ?!

11.  J’me comprends… pas vous ?

Parlez de choses que vous seul comprendrez… afin de tester la motivation de vos « amis » à vouloir « décoder » vos messages. N’hésitez pas à faire preuve de créativité en parlant franglais ou en inventant des mots pour mieux brouiller les pistes.

Exemple : « Je vous présente mon little bro. » (C’est tout de même plus fun que : « Je vous présente mon petit frère. »)

Un jour, j’ai lu ça sur le Facebook d’ un ami : « Hsdfgsfzsefkqzu. » (À mon avis, c’est le chat, qui a écrit…)

Je n’ai pas d’autres exemples à vous citer, car pour le reste j’ai rien compris !

 12. La photo de profil qu’on change trois fois par jour

De même que vous vous brossez les dents trois fois par jour, changez régulièrement votre photo de profil. Montrez ainsi, en temps réel, à vos « amis », l’évolution de votre décrépitude épanouissement tout en vous rappelant régulièrement à leur bon souvenir.

Un conseil : n’hésitez pas à jouer la subversion en bravant effrontément tous les interdits : en tirant la langue par exemple ou en vous affichant un verre d’une main et une cigarette de l’autre (ou les deux dans la même main, selon votre dextérité fine ce qui vous libère une main pour prendre la photo, par exemple).

Photo de profil de Ginette

Ginette aimerait tellement être votre amie sur Facebook.

Parmi les valeurs sûres, je recommande le gros plan sur une partie de votre anatomie (un œil, une main, un pied et plus si affinités !).

Au fait, une question me taraude : la photo d’une correctrice, de retour de soirée, un peu défraîchie, un verre à la main (ou une bouteille), ça fait pro ? J’hésite pour ma photo de profil… J’ai vu une correctrice concurrente qui avait l’air un peu « fatiguée » sur sa photo de profil et, apparemment, elle a plein d’amis… Bon allez, ça restera entre nous  : je balance la photo de la correctrice. (Vous ne direz pas que c’est moi qui ai balancé ?)

Photo d’une correctrice ayant un peu trop pris de bouteille. Je vous l’avais bien dit : Une correctrice, ça prend de la bouteille avec le temps.

Après tout, comme l’a dit Jules Renard : « Le sourire est le commencement de la grimace. »et réciproquement, non ?

13. Le « ça c’est fait ! »

Racontez une mésaventure palpitante en terminant votre phrase par « ça c’est fait ». À la place du « ça c’est fait », qui est à présent un peu… surfait, vous pouvez employer le mot « check ».

Quelque exemples :

« Envoyer un mail avec les photos de la soirée d’hier à son patron, ça c’est fait ! »

« Se brosser les dents, ça c’est fait ! »

« Se faire piquer son sac (son mec) (son siège) dans le bus en rentrant chez soi, un soir d’hiver, sous la pluie, dans la nuit noire et glacée, ça c’est fait ! »

14. « Je suis partout à la fois, brisée en mille éclats de voix. »

Afin d’accroître votre visibilité sur Facebook, n’hésitez pas à ouvrir plusieurs pages à votre nom et même au nom de votre poisson rouge, chat, enfant, conjoint et autres animaux de compagnie, puis invitez vos « amis » à les « liker ».

15. J’suis « en couple », « plus en couple », « en couple », « ne sais plus en fait »

Suscitez la compassion ou… l’envie en affichant les tribulations de votre vie amoureuse. Qui sait, dans le nombre, il y aura au moins un(e) « ami(e) » prêt à vous dépanner… à distance… sur un malentendu…

ALLEZ, UNE DERNIÈRE PETITE ASTUCE AVANT D’ALLER PUBLIER MA CHRONIQUE SUR FACEBOOK  :

16. Le psychopathe qui clique sur tout ce qui bouge

Si vous voulez qu’on s’intéresse à vous, il faut aussi que vous vous intéressiez aux autres… de temps en temps. N’hésitez donc pas à cliquer sur d’autres publications que les vôtres. Finalement, on rêve tous de la même chose sur Facebook : récolter un max de « j’aime » mais… pas de la même personne ! Allez savoir pourquoi, lorsqu’un(e) « ami(e) » sur Facebook nous « aime » un peu trop (souvent), on prend peur et on s’imagine « ami(e) » avec un(e) psychopathe !

N’oubliez pas cette règle simple :

Un « j’aime », c’est de l’intérêt.

Trois « j’aime », c’est une obsession.

Cinq « j’aime », c’est du harcèlement !

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que vous allez lu ma chronique. Je vous félicite ! Vous faites désormais partie de mes nouveaux amis. Et, à ce titre, vous avez gagné le droit de cliquer « j’aime » en sortant  !

Au fait, quelle technique employez-vous pour vous faire des amis sur Facebook ?

Bon, par contre, avec cette chronique, je ne vais pas trop m’en faire des amis ! S’il vous plaît, gardez-moi comme amie ! Pitiéééééééééééééé… Facebook, sans vous, ce ne serait vraiment plus pareil !

Ohé ? Y a quelqu’un ? Ah… vous êtes tous partis. 😥 Bon… c’est pas grave… je me contenterai de publier des photos de chats que je commenterai et « likerai »… moi-même… 😉

 © Karen Platel – Rédactrice, correctrice, conseillère en écriture – www.redacnet.com

 

RédacNet
12 Commentaires
  • larriviere
    Répondre

    c’est excellent faut en faire un MODE d’EMPLOI , voilà un humour intelligent et caustique comme j’aime
    Bravo !!! Et encore !!!

    21 février 2014 à 20 h 09 min
  • J’ai trop rigolé tellement c’est vrai. Je ne me fais pas tant d’amis que ça sur facebook pour ma part. Ceux à qui je demande sont soit ceux que je connais en réalité soit des auteurs dont j’ai aimé les livres ou que je trouve super sympa pour x raisons. Je n’ai pas accepté toutes les demandes, j’ai deux petites règles: je dois connaitre la personne ou la personne est amie avec quelqu’un que je connais (il m’est arrivé d’accepter le deuxième cas uniquement lorsque je demandais à mon contact facebook à quel point il connaissait l’inconnu) / quand je ne connais pas la personne, il faut qu’elle soit une femme et que le compte ait été crée depuis un moment. Pourquoi pas les hommes inconnus? Parce que je suis une femme et que les hommes inconnus amis avec personne ont, selon moi, toujours une idée en tête. :p
    Par contre, pour moi facebook étant un moyen de communiquer vite fait, je ne fais probablement pas ce qu’il faut pour me rendre encore plus intéressante. LOL Juste le minimum syndical on va dire.

    22 février 2014 à 9 h 29 min
  • Excellent cet article ^^

    22 février 2014 à 10 h 15 min
  • J’ai adoré 😉 Excellente chronique Karen. Cet humour est le mien. De plus, la rédaction est évidemment parfaite. Bon… Si je veux vraiment faire du « chiffre » par le biais de Facebook, je m’inspirerai fortement de tes conseils avisés 😉

    22 février 2014 à 11 h 25 min
  • Ge Chapelle
    Répondre

    Merci! Superbe article!
    J’ai sans cesse des demandes d’amis…. des inconnus qui me demandent de voter pour eux à un concours….Je ne suis pas assez pro pour m’y retrouver…

    23 février 2014 à 17 h 46 min
  • c’est excellent ton article et j’adore qd je lis certains trucs de ce style sur FB genre je vais faire du ménage dans mes amis si vous voulez me garder comme amie dites le moi et qu’il n’y a aucun like ni com !!!

    23 février 2014 à 18 h 17 min
  • Delphine
    Répondre

    J’adoOOoore!!!! Excellente chronique! Caustique et tellement vrai! J’ai pas mal d’amis sur Facebook. Facebook c’est comme un paquet de Dragibus! HUuuuum….. Il y a ceux qui remplissent mon sachet : les Verts et les Jaunes! En veux-tu en voilà!!! Des verts, des jaunes, des verts et encore des jaunes!!!! Ouuff à la fin!! Ceux-là je les mange en premier. Vite fait bien fait! Il y a les pétillants, piquants et acidulés. Ceux que tu ne peux pas rater (et qui ne te ratent pas non plus) : les Oranges. Il y a les rouges, trop rares, que j’aimerais voir plus souvent. ET…..et il y a les noirs! Les plus rares! Ceux que je préfère, ceux que je cherche dans le paquet, que je mets de côté… et que je savouuUUre parce qu’ils valent vraiment le coup! Bref « point trop n’en faut » ça colle aux dents, ça fait grossir, ça écœure vite et les dents en prennent un sacré coup (propre comme figuré…). Pour ma part, la moitié ne viendra surement pas à mon enterrement lol! Enfin difficile à un Dragibus de se pointer à un enterrement!!! Genre le Dragibus qui prend sa « caisse » y’en a pas à tous les coins de rue… Pour toi Karen.

    9 mars 2014 à 15 h 49 min
  • Pierrot
    Répondre

    Excellent Karen, c’est joliment exprimé tout ça, super drôle et tellement vrai ! Bravo

    21 avril 2014 à 18 h 34 min
  • Bonjour
    Que dire quand on est parti sur un coup de tête, depuis six mois, qu’on a reçu une centaine de messages, qu’on a répondu à aucun d’eux, qu’on a honte et que malgré tout on crève d’envie de revenir ????

    29 juin 2016 à 12 h 21 min
  • Excellent, Karen, j’ai adoré, et même je t’ai piqué quelques idées 🙂 Bises !

    21 février 2017 à 12 h 01 min
  • ANDRE-LAR
    Répondre

    Excellent article ! J’en prends bonne note !! J’ai constaté que plusieurs personnes sur ma page ont déjà eu recours à ce procédé … Je n’y aurais pas pensé !! Merci pour ces bons conseils !

    25 février 2017 à 9 h 04 min
  • Mama
    Répondre

    Malheureusement, la profondeur et la franchise n’a pas sa place sur facebook… et ça n’attire pas du tout les contacts qui préfère au contraire vous éviter ou vous supprimer.

    3 août 2017 à 17 h 00 min

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